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Le projet autoroutier payant (A154) devant relier Allaines à Nonancourt , à travers les différents tracés qui nous sont proposés, va à l'encontre de ce qui est essentiel aux habitants de la vallée d' Avre : la qualité de vie liée à notre environnement.

Première réunion le 9 mars

Publié le 12 Mars 2007 par Association contre le tracé sud in dans la presse

Article paru dans la République du centre, le 9 mars 2007

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La nouvelle association présidée par Françine Seugé a pour but de mobi­liser les énergies avant que les décisions définiti­ves ne soient prises.

Vendredi soir, dans la salle de la mairie d'Escorpain; s'est tenue une réunion d'informa­tion, faite de questions et d'interrogations sur l'éventuel passage du contournement de la Vallée d'Avre par une voie rapide ou une autoroute.

Autour de Stephan Debacker, maire, de ses adjoints et conseillers municipaux, une cinquantaine de personnes ont pris part à la réunion. Parmi celles-ci, des habitants de Gamay et des représentants de leur association, eux aussi concernés par le contourne­ment, ainsi que Françoise Guillemet, maire de Laons.

L'historique des études a été présenté, la dernière officielle en date datant de 2001. À cette époque, les maires du canton de Brezolles avaient émis un avis favorable au tracé sud, sauf Escorpain et Prudeman­che. Le 12 février dernier, il avait été présenté à la commu­nauté des communes du pla­teau de Brezolles les différents tracés envisagés pour le contournement, par Gérard Sourisseau, vice président du conseil général

 

Les questions de la salle :

Le 22 février, la réunion des maires de la communauté de communes avait porté sur la demande d'un échangeur. « Il paraissait donc acquit que le tracé serait au sud, mais nous, on ne suis pas », précisa Ste­phan Debacker.

Les personnes présentes ont fait de nombreuses demandes, qui pour la plupart, sont res­tées sans réponse, du fait que les mairies concernées n'ont aucune information officielle.

«II ne faut pas attendre l'arrivée du tracé, il faut se bouger avant et se mobiliser dès maintenant. Le tracé nord est plus logique et plus court. De plus, il coûte de 20 à 40 % moins cher », selon Stéphan Debacker.

Une association de défense a été créée en fin de réunion. Elle portera le nom de « Contre le tracé sud ».

Elle est présidée par Francine Seugé. Une réu­nion sera organisée dès cette semaine à une date pas encore fixée. D'ici là, à Saint-Lubin-des-Joncherets, mardi soir à 20 h 30 à la mairie, ce sera l'as­sociation lubinoise Vivravre, qui elle aussi est contre le tracé sud, qui se réunira.

 

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G
Une autoroute qui passe dans nos campagnes cela devrait interpeller tous les habitants !!!! N'attendons pas que l'Etat vienne nous consulter (s'il nous consulte) car il sera trop tard. L'enquête publique consiste à définir le tracé à 300 m près. Il faut se mobiliser en amont, ensemble il est encore possible de proposer une alternative qui à notre avis contentera un plus grand nombre d'habitants, et ceci pour un coût moindre.
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