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Le projet autoroutier payant (A154) devant relier Allaines à Nonancourt , à travers les différents tracés qui nous sont proposés, va à l'encontre de ce qui est essentiel aux habitants de la vallée d' Avre : la qualité de vie liée à notre environnement.

dans la presse

Le Boullay-Mivoie "officiellement" dévié.

Publié le 2 Février 2009 par Association contre le tracé sud dans dans la presse


Le Boullay-Mivoie inaugure sa déviation sur fond d'autoroute

Publié sur  http://www.larep.com/  le 2 février 2009





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Débat public

Publié le 10 Janvier 2009 par Association contre le tracé sud dans dans la presse


RN 154 : le débat public sur la mise en concession autoroutière aura lieu


La commission nationale du débat public (CNDP) a décidé d'organiser elle-même un débat public sur le projet d'achèvement de l'aménagement de la RN 154 par mise en concession autoroutière en solution alternative à la mise en 2x2 voies progressives ». Tel est le choix des membres de la CNDP - présidée par l'ancien préfet d'Eure-et-Loir (1994-1995) - Philippe Deslandes qui ont délibéré sur ce point mercredi à Paris.


En clair, les Euréliens pourront se prononcer sur l'opportunité de créer une autoroute concédée entre Allaines et Nonancourt (Eure). La commission nationale de débat public avait été saisie du dossier le 7 novembre dernier par Jean-Louis Borloo, ministre de l'Écologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire. Le précédent débat public en Eure-et-Loir concernait le dossier du troisième aéroport. À l'époque, la CNDP était présidée par Pierre Zémor.


L'animation du débat sur la mise en concession autoroutière est confiée par la CNDP à une « commission particulière » présidée par Alain Orhel. Ce préfet honoraire âgé de 74 ans connaît notre département pour y avoir été sous-préfet de Dreux entre... 1966 et 1970. Alain Orhel s'appuiera sur quelques personnalités qualifiées pour mener le débat.



À partir de septembre


Durant la première partie de l'année 2009, la commission montera un dossier. Ce n'est qu'à partir du mois de septembre, vraisemblablement, que le débat public commencera véritablement avec entre autres la tenue de nombreuses réunions, thématiques comme locales. Début 2010, le bilan des différentes rencontres et attentes sera effectué par la commission. Une fois le rapport rendu au ministère, l'État aura trois mois pour se prononcer sur la faisabilité du projet. Les débats promettent d'être animés. Les députés Jean-Pierre Gorges (UMP), Philippe Vigier (Nouveau Centre), la chambre de commerce et d'industrie d'Eure-et-Loir, pour ne citer qu'eux, soutiennent activement le projet de concession autoroutière.


Pour les pro-A 154, l'autoroute est la solution la plus rapide - entre 2016 et 2019 pour l'autoroute, entre 2025 et 2030 pour la mise totale en 2x2 voies de la RN 154 selon Jean-Pierre Gorges - et la plus réaliste. « Soyons pragmatiques : en l'état des finances publiques actuelles, il n'y a pas d'autre choix que celui de l'autoroute », expliquait récemment le président de la CCI, Joël Alexandre. L'opposition au projet, quant à elle, s'affirme de jour en jour. L'ACTS (association contre le tracé sud), ASCVEG (association de sauvegarde du cadre de vie et de l'environnement de Garnay), VIVAVRE et AMPVCV (association Marville préservation et valorisation du cadre de vie) ont commencé à mener la fronde. Les associations du nord du département sont rejointes depuis quelques semaines par « Jouons collectif contre l'A 154 », qui revendiquait jeudi 536 signatures contre le projet.



Le tracé de principe


Le recours à une concession autoroutière ne modifierait pas le principe d'aménagement à 2x2 voies avec carrefours dénivelés retenu dès 1994, inscrit aux schémas directeurs d'aménagements successifs puis confirmé par le comité interministériel d'aménagement et de compétitivité des territoires d'octobre 2005, selon la direction régionale de l'Équipement.


Le tracé autoroutier se développerait sur environ 90 km et intégrerait les sections de la RN 154 déjà aménagées ou en cours dans le cadre du contrat de plan... 2000-2006 (déviations d'Ymonville, d'Allonnes).


Plusieurs sections nouvelles devront être réalisées . À commencer par le contournement des agglomérations de Dreux, Saint-Rémy-sur-Avre et Nonancourt par le Sud-Ouest.

Il faudra également contourner Chartres. La solution de l'Est a été choisie. Le tracé de principe passe au sud de Poisvilliers, à Saint-Prest, Champhol, coupe la RN 10 et l'A 11, passe à Brétigny, hameau de Sours, pour rejoindre l'actuelle RN 154 après le lycée de La Saussaye. Un tronçon devra être construit aussi pour aller jusqu'au secteur aménagé d'Allonnes - qui n'a toujours pas débuté ! Enfin, il faudra créer un tronçon entre Ymonville et l'A 10, à Allaines.


La section de la RN 154 située au nord de Nonancourt ainsi que celle de la RN 12 commune avec la RN 154 ne seront pas intégrées à la concession et seront libres de péage, si l'on en croit la direction régionale de l'équipement.


La commission nationale a décidé que ce projet de concession autoroutière doit faire l'objet d'un débat public pour cinq raisons :


- l'ensemble de la liaison entre Rouen et Orléans ayant été classée en grande liaison d'aménagement du territoire lors de la réunion du comité interministériel d'aménagement et du développement du territoire du 18 décembre 2003, les objectifs assignés au projet revêtent un caractère national.


- les enjeux en terme d'aménagement du territoire sont importants pour le développement de la région Centre.


- les impacts sur l'environnement, par la traversée de trois zones classées Natura 2000 dont deux sites d'intérêt communautaire, et sur les paysages remarquables sont significatifs.


- les impacts socio-économiques de la liaison qui relie les principaux pôles de développement économiques, d'Orléans à Nonancourt, sont importants.


- le projet comporte plusieurs modalités de financement.


Stéphane Boutet


(Publié le 10 janvier 2009 - 09:18 sur http://www.larep.com)

A signer et diffuser le plus largement possible


http://www.petition-a154.fr.nf/



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Mobilisation, au tour de Chartres ...

Publié le 18 Novembre 2008 par Association contre le tracé sud dans dans la presse

Cet article est paru dans la Rep'  mardi 18 novembre





( source   http://www.larep.com/temps_forts_28-7911.html )

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La D.R.E et le Ministère des Transports s'expriment (2)

Publié le 29 Avril 2008 par Association contre le tracé sud dans dans la presse

Voici un extrait de l'article paru dans l'Echo, lundi 28 avril




Article d'Olivier Bohin.



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La D.R.E et le Ministère des Transports s'expriment (1)

Publié le 28 Avril 2008 par Association contre le tracé sud dans dans la presse

Un article sur la future mise en service de la déviation du Boullay-Mivoye est paru aujourd'hui dans l'Echo.

On y trouve, entre autres informations, les avis de responsables de la Direction Régionale de l'Equipement et du Ministère des Transports au sujet du projet autoroutier.

A lire dans L'Echo du Lundi 28 avril, Pages "Dreux et sa région"...      et un peu plus tard sur le blog.

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Grenelle et Autoroutes, "Le Monde" en parle

Publié le 25 Octobre 2007 par Association contre le tracé sud dans dans la presse

La fin des autoroutes rouvre la voie au chemin de fer     
C'est ce que l'on peut lire dans cet article "en ligne" sur le site du journal "Le Monde", ce 25 octobre.


www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-959155,36-970885@51-946550,0.html



Une des mesures les plus spectaculaires issues de la table ronde de mercredi 24octobre est l'annonce de l'arrêt du développement du programme autoroutier. Jean-Louis Borloo a été clair : "Pendant trente ans, on a fait beaucoup de routier et d'autoroutier, a-t-il indiqué au Monde. C'est fini : on n'augmentera plus la capacité routière. Notre stratégie est de développer le ferroviaire et le fluvial."

Le texte adopté lors du Grenelle affirme que "la route et l'avion deviennent des solutions de dernier recours", précisant que "la capacité routière du pays ne doit plus augmenter, sauf pour éliminer des points de congestion ou des problèmes de sécurité." Le ministre a aussi indiqué qu'il n'y aurait pas de nouveaux aéroports.

C'est un succès inespéré pour les associations d'environnement, qui demandaient l'arrêt du programme de quelque 2 500 km de nouvelles autoroutes actuellement prévu. Reste à voir si le terme de "points de congestion" ne permettra pas de maintenir des projets de "contournements" très contestés, comme à Toulouse, Strasbourg et Bordeaux.

RÉÉVALUATION DES PROJETS ENGAGÉS

La secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a précisé la méthode : "Un CIAT [Comité interministériel d'aménagement du territoire] aura lieu cet hiver, et définira un nouveau schéma d'infrastructures pour mars 2008." Les projets déjà engagés seront réévalués en fonction de leur impact environnemental et des émissions de gaz carbonique qu'ils pourraient générer.

Abandonnant les autoroutes, le gouvernement prévoit de développer une deuxième voie de ferroutage entre le nord et le sud de la France (une première est entrée en service en septembre entre le Luxembourg et Perpignan). Il entend aussi créer des lignes à grande vitesse (TGV) : 2 000 km pour une mise en fonctionnement en 2020, puis 2 500 km supplémentaires pour 2030.

Mais ce projet est disputé par les associations d'environnement, qui soulignent que les TGV posent un problème en termes de biodiversité – par l'effet de coupure des paysages – et ne modifient pas forcément les modes de transport : "Attention aux gares dans les champs de betteraves dans lesquelles on doit venir de loin en voiture", dit Michel Dubromel, de France nature environnement, qui poursuit : "Avant de réaliser de nouvelles lignes, il faut maintenir en bon état le réseau actuel." Or celui-ci est très mal entretenu et se dégrade, comme l'a constaté un audit approfondi de l'Ecole polytechnique de Lausanne (Le Monde du 21 septembre 2005).

Le texte du Grenelle prévoit "une mise à niveau préalable et nécessaire du réseau existant". Les budgets étant limités, il faudra sans doute arbitrer entre la maintenance et de nouveaux TGV. Une nouvelle bataille s'annonce.

Hervé Kempf


signalisations010.gif Sur le blog de L'ASCVEG, de Garnay, le discours de Nicolas Sarkozy au Grenelle de l'environnement .

 
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Communiqué de presse

Publié le 2 Août 2007 par Association contre le tracé sud dans dans la presse

Quatre associations reçues à la préfecture au sujet du projet d’autoroute.

 

Nous avons été reçus par Monsieur le Préfet d’Eure et Loir en présence de Monsieur le Sous-Préfet de Dreux et de responsables de la direction des routes et de l’équipement. Nous les remercions de la franchise et de la cordialité de cet échange de points de vue.

Au cours de cette rencontre, nous avons bien entendu qu’aucune décision n’avait été formellement retenue mais que les services de l’Etat ne travaillent désormais que sur une seule hypothèse : la mise en concession de la RN 154 d’Allaines à Nonancourt , le contournement de Dreux par l’ouest et le contournement de Nonancourt par le sud.

Nous déplorons que ne soit plus envisagé l’utilisation des voies existantes comme le recommande le conseil de la Cour des Comptes.

Nous restons mobilisés et nous continuons notre combat pour sensibiliser l’opinion publique mais également nos élus, afin que soit étudiées d’autres alternatives à celles mises en avant par l’Etat, car nous pensons que ces choix ne répondent pas aux attentes des concitoyens en matière de développement durable.

 

Espérons que le "Grenelle de l’environnement" prévu par le Président de la République en septembre prochain et la Commission Nationale de Débat Public qui devrait être mise en place prochainement donneront une nouvelle orientation au dossier qui nous préoccupe.

 
 
 

L’Association Contre Le Tracé Sud (Francine Seugé)                                                                      

L’Association de Sauvegarde du Cadre de Vie et de l’Environnement de Garnay (Bertrand Thierry)

VIVAVRE (Hughes GERNEZ)

Association Marville Préservation et Valorisation du Cadre de Vie (Jean-Marc BASTON)


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Réunion de Saint-Lubin

Publié le 5 Juin 2007 par Association contre le tracé sud dans dans la presse

Article paru dans la Republique du Centre lundi 4 juin

Autoroute : les opposants au tracé sud interpellent Alain Juppé et ferraillent avec le maire de St-Rémy.

Le projet Allaines - Nonancourt représenterait un investissement de 700 millions d'euros dont 600 millions pris en charge par le concessionnaire.

« Il faut étudier toutes les solu­tions ! » Devant près de deux cents personnes réunies dans la salle des fêtes de Saint-Lubin­-des-Joncherets, vendredi soir, François Barret, et ses amis de l'ACTS (Association Contre le Tracé Sud) ont renouvelé leur demande d'une vraie concerta­tion sur le choix d'une liaison rapide Allaines - Nonancourt.

Ouvrant la réunion par un exposé remarquable de préci­sion et de distanciation, Fran­çois Barret a présenté la genèse du projet et l'état de l'étude en s'appuyant sur des documents projetés sur un écran. Avant lui, Francine Seugé, la prési­dente, avait rappelé la vocation de l'ACTS qui « veut proposer une alternative dans une démar­che constructive », et avait fait état d'un courrier adressé à Alain Juppé, ministre de l'Écolo­gie, du Développement et de l'Aménagement durable.

Soucieuse de fédérer les éner­gies, l'ACTS a établi des liens avec l'association de Garnay née pour les mêmes motifs, laquelle avait délégué quelques représentants à Saint-Lubin. Des relations existent égale­ment avec l'association locale Vivavre, qui, en son temps, s'était mobilisée contre le tracé sud de la déviation de Saint­-Rémy - Nonancourt.

L'exposé de François Barret a précisé au public dans quelle logique d'aménagement s'ins­crivait l'A 154. Se basant sur les réponses de la direction des rou­tes, François Barret a chiffré l'in­vestissement à 700 millions d'euros, lesquels seraient pris en charge à hauteur de 600 mil­lions par le concessionnaire privé, et pour le reliquat par l'État et les collectivités territo­riales. Selon les éléments recueillis par l'ACTS, les études relatives au fuseau pourraient s'engager en 2008.

 
Le bétonnage de la campagne. 

L'association a renouvelé ses interrogations liées à « l'aban­don du tracé nord », ainsi qu'au nombre et au positionne­ment des échangeurs. Repre­nant le crédo de l'ACTS, Fran­çois Barret a dit sa perplexité face à un projet qui « bétonne la campagne » alors qu'il serait possible, « et moins coû­teux », d'achever la mise à deux fois deux voies de l'ac­tuelle RN 154 en prévoyant sim­plement d'y ajouter le barreau Est, et le contournement de l'ag­glomération Saint-Rémy ‑ Nonancourt. Autre solution avancée : l'élargissement de l'actuelle RN 12 qui traverse Saint-Rémy-sur-Avre.

Cette hypothèse émise une nou­velle fois a provoqué un inci­dent avec Patrick Riehl, conseiller régional, maire de Saint-Rémy-sur-Avre, venu dire le malaise de ses adminis­trés.

La réunion s'est conclue tardivement sur un appel à la mobilisation et à la souscription au terme d'inter­ventions regrettant la persis­tance du tout automobile, pour­tant néfaste pour le développe­ment durable. « On fait du pro­fit on pollue, et on parle de déve­loppement durable », a résumé un jeune intervenant.

Malik Laïdi.
 
st-lubin-1.jpg
Près de deux cents personnes ont suvi la réunion organisée vendredi à Saint-Lubin, parmi
lesquelles MM. Sourisseau, Riehl, Sorand, mai­res, ainsi que Mme Hessel, candidate PS aux législatives.

« Égoïsme et mépris ! »

Dans son intervention, Patrick Riehl entendait réagir à la relance par l'ACTS d'une proposition émise, en son temps par feu Jacques Bion, alors maire de Nonancourt, consistant à reprendre l'actuel tracé de la RN 12, pour l'élargir et lui donner les caractéristiques d'une voie express. Le maire de Saint-Rémy a recensé toutes les nuisances d'une telle option qui provoquerait la destruction de 80 à 100 maisons, et placerait en première ligne 200 autres habitations, avec un chantier qui s'étalerait sur cinq années. « Les Rémois se demandent pourquoi autant d'égoïsme et de mépris vis-à-vis d'eux ! », a-t-il lancé, suscitant la réprobation d'une partie de la salle, et la prompte intervention de Francine Seugé, lui reprochant de récupérer la réunion à son profit.
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Avant Patrick Riehl, Gérard Sourisseau, conseiller général, maire de Saint-Lubin-des-Joncherets, plus consensuel, avait pris la parole pour « valider » l'exposé de François Barret, et indiquer notamment que le péage envisagé entre Dreux et Chartres serait de 1 à 3 euros.

M. L.

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Le 20 avril, à Escorpain

Publié le 23 Avril 2007 par Association contre le tracé sud dans dans la presse

Paru dans la République du centre le 23 avril 2007

la-rep-du-23-avril.jpg


 

A l'initiative de la toute nouvelle Association contre le tracé autoroutier sud (ACTS), une réunion publi­que était organisée, ven­dredi dernier, à Escorpain. L'occasion de faire le point et de préparer des actions de protestation.

Vendredi soir, dans la salle de la mairie d'Escorpain s'est tenue une réunion de l'Asso­ciation contre le tracé autorou­tier sud (ACTS), que préside Francine Seugé.
Une cinquan­taine de personnes, parmi les­quelles Patrick Riehl, vice-pré­sident du conseil régional et maire de Saint-Rémy-sur­Avre ; Gérard Sourisseau, vice-président du conseil général et maire de Saint-Lubin-des­Joncherets ; Michel-Etienne Augustin, maire de Boissy-en­Drouais ; Jean-Paul Sorand, maire de Châtaincourt ; Ste­phan Debacker, maire d'Escor­pain, et de nombreux élus de communes voisines assistaient à cette réunion d'infor­mation.

Certains ont la mémoire courte...

La présidente a informé qu'ac­tuellement l'ACTS comptait 170 adhérents et qu'il fallait continuer à rassembler tous ceux qui étaient contre ce pro­jet.
François Barret, vice-prési­dent a ensuite communiqué les informations en sa posses­sion. La mise en concession de l'autoroute entre Nonan­court et Allaines, son coût esti­matif de 700 millions d'euros, le contournement de Chartres par l'est et un tracé sud-ouest de contournement de Saint-­Lubin/Saint-Rémy semblent être sûrs.
Dans la salle, des voix se sont élevées sur le fait de transformer la RN 154 en autoroute payante alors que celle-ci a déjà été payée par les contribuables. Il a été sug­géré d'interroger les candidats aux législatives sur cette éven­tuelle autoroute et de conditionner son vote en fonction de leurs réponses.

Patrick Riehl, lui, prône la concertation : «Il serait sou­haitable qu'on se mette tous d'accord sur un tracé qui gène le moins de monde possible ».
Gérard Sourisseau, auquel cer­tains reprochaient que les élus ne soutenaient pas suffi­samment le « Non au tracé sud », a rappelé : « Lorsqu'il y a dix ans cela a été annoncé, seules les communes de Saint-Lubin et Dampierre-sur-Avre s'étaient prononcées contre ce tracé, face aux communes du sud de l'Eure qui elles étaient pour le tracé sud. Ceux qui aujourd'hui voudraient que tou­tes les communes soient solidai­res avec eux n'avaient pas bougé à cette époque, ne se sen­tant pas concernés ».

Une marche « escargot » sur la nationale ?

Il fut aussi reproché aux élus d'Eure-et-Loir de ne pas écou­ter les maires et leurs électeurs pour déterminer le choix du passage de la future autoroute et de défendre cette position. C'est exacte­ment ce qu'avait fait en son temps le député de l'Eure, Jean-Louis Debré, qui, du fait que les maires du canton de Nonancourt étaient opposés au tracé nord, a défendu leur position et de ce fait enterré cet itinéraire. Il avait été aidé en cela par l'AIDIL (Associa­tion intercommunale pour la défense des intérêts locaux), qui avait repris page par page le dossier de concertation de la DDE et relevé toutes les erreurs, les omissions, les nui­sances et les choses erronées contenues dans le dossier.

L'ACTS va donc continuer à mobiliser les gens ; elle envi­sage également de mener des actions de grande ampleur avec les autres associations. Actions qui ne sont pas encore définies qui pour­raient être une marche « escar­got » sur la RN12, par exem­ple.


 

 

 

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Deux réunions d'information

Publié le 12 Avril 2007 par Association contre le tracé sud dans dans la presse

Article paru dans la République du centre, le 12 avril 2007

 

 


A Escorpain et Châtaincourt, des réunions contre l'autoroute

L'association contre le tracé sud de l'autoroute (ACTS) organise deux réunions d'in­formation qui se dérouleront le vendredi 13 avril, à 20 h 30 à la mairie de Châtaincourt et le vendredi 20 avril, à 20 h 30, à la mairie d'Escorpain. Les membres de l'association espè­rent que le public répondra nombreux à ces réunions afin de mieux connaître les raisons de l'engagement de l'associa­tion.

L'ACTS vient tout récemment d'adresser un courrier au pré­fet d'Eure-et-Loir avec copies aux principaux responsables politiques locaux et départe­mentaux dont le député-maire Gérard Hamel et le conseiller général du canton de Brezolles, Gérard Sourisseau.

Ce courrier dit en substance ceci :

« Dans le cadre du projet autoroutier reliant Allaines à Nonancourt, certains élus nous ont fait part de façon contradic­toire du choix d'un fuseau auto­routier contournant les agglo­mérations de Saint-Rémy-sur­Avre et Nonancourt par le sud‑ouest. Nous souhaitons avoir rapidement connaissance des études comparatives, précises et récentes, concernant le tracé Nord (qui serait aux dires des élus abandonné) et les diffé­rents tracés Sud ainsi qu'une étude d'aménagement des infrastructures existantes ».

L'association précise d'ailleurs « qu'aujourd'hui, toutes sortes de rumeurs circulent, certaines remettant en cause les valeurs de la démocratie. Force est de constater que nous n'avons à ce jour aucune information offi­cielle entre nos mains ».

L'association en appelle donc à la transparence et demande la diffusion d'un rapport écrit et détaillé justifiant le choix du tracé retenu, à l'image du rapport réalisé par la direction départementale de l'Équipe­ment en mai 2001 pour le pro­jet de contournement de Saint-Rémy-sur-Avre.

Une autre association qui s'est constituée sur Gamay avec le même but que l'ACTS invite les intéressés à son assemblée générale qui aura lieu le 27 avril, à 20 h 30, à la salle des fêtes de Gamay.

LA RÉPUBLIQUE DU CENTRE - JEUDI 12 AVRIL 2007


 

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